Les pompes funèbres à Villeurbanne

Organisation d’obsèques à Villeurbanne

Parmi les communes situées dans la métropole de Lyon, Villeurbanne est la commune de banlieue la plus peuplée de France, avec plus de 148 500 habitants en 2014. Les Villeurbannais ont à leur disposition plusieurs agences de pompes funèbres privées, qui depuis la promulgation des lois laïques du début du 20e siècle ont fleuri peu à peu jusqu’à devenir incontournables en cas de décès. Les entrepreneurs funéraires ont la liberté de proposer des prestations personnalisées à la famille du défunt, mais sont régis par un ensemble de règles strictes avec une habilitation préfectorale obligatoire. Ce changement de cadre juridique a donc permis aux proches d’une personne décédée de tout confier aux pompes funèbres depuis la déclaration du décès jusqu’aux funérailles. En France, les familles délaissent les pratiques traditionnelles au profit de rites personnalisés. C’est ainsi que dès le premier rendez-vous avec le conseiller funéraire, un service d’accompagnement sur mesure est proposé à la famille. Ce besoin grandissant de personnalisation des obsèques implique pourtant la disparité des prix, engageant les proches du défunt à bien faire la comparaison des services et des tarifs.

Les cimetières de Villeurbanne

Le cimetière ancien de Villeurbanne, situé au 1, rue du Cimetière a remplacé le cimetière de Cusset alors situé aux alentours de l’église éponyme, aujourd’hui renommée Église Saint Athanase. Le cimetière Cusset, jugé trop proche des habitations, est vite abandonné au début des années 1800, pour respecter la loi du 12 juin 1804, obligeant les villes françaises à déplacer les cimetières hors de l’enceinte des habitations. Le conseil municipal achète alors une parcelle d’une trentaine d’ares à un cultivateur pour y fonder un nouveau cimetière, entré en fonction en 1864, après sa bénédiction.

Le nouveau cimetière se trouve à quelques centaines de mètres de là, au 192, rue Blum. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale et après l’épidémie de la grippe espagnole de 1918, l’augmentation fulgurante des personnes décédées dans les hôpitaux de Villeurbanne, sans y être domiciliées, force la municipalité à les inhumer dans le cimetière ancien, qui devient alors trop petit. La décision d’acheter un nouveau terrain de concessions est vite décidée dès février 1920. Cette nouvelle acquisition est reconnue d’utilité publique dans des décrets présidentiels. Le nouveau cimetière est ainsi ouvert en septembre 1929. Il est inauguré par Lazare Goujon, maire de Villeurbanne avant et après la Première Guerre mondiale.

Le crématorium de Villeurbanne

En France, aujourd’hui, la crémation se pratique dans plus de 200 crématoriums dispersés sur l’ensemble du territoire, contre 9 sites seulement dans les années 1980. Avec leur équipement technique spécialisé, dont le déploiement est placé sous le contrôle strict des préfectures, les crématoriums répondent également à des exigences administratives et normatives très rigoureuses et constamment contrôlées. Les Villeurbannais qui envisagent cette pratique funéraire doivent rejoindre le crématorium de Lyon, dont l’histoire est indissociable de celle de la démocratisation de la crémation en France. Ce site a en effet ouvert ses portes dès 1914, même si l’église n’avait pas encore levé son opposition à la crémation (tolérée en 1963). Il accueillait à l’époque une crémation par année. Le crématorium de Lyon se trouve au 17, rue Pierre Delore.

Les funérariums de Villeurbanne

Pour de nombreuses familles villeurbannaises, le début du travail de deuil passe inévitablement par la veillée funèbre et les réunions familiales pour se soutenir mutuellement face à la disparition d’un proche. Et pour mener à bien cette quête d’apaisement, les Villeurbannais choisissent l’option de l’admission du corps au funérarium, là où tout est propice au recueillement. Les agences de pompes funèbres gèrent ce site où la tranquillité de la famille est privilégiée. Les prestations au funérarium comprennent en effet la location d’un salon funéraire où le corps du défunt est exposé avant ou après la mise en bière. La modernisation des offres et des lieux implique de plus en plus de prestations supplémentaires. En effet, c’est au funérarium que les soins de conservation du corps sont pratiqués par le thanatopracteur, dans une salle interstitielle. La famille peut également demander la personnalisation du salon funéraire, allant jusqu’à diffuser des images et des vidéos sur grand écran, de la musique, etc.

À savoir sur la ville de Villeurbanne

Parallèlement à sa mutation socio-économique et à la perte d’une grande part de son emploi industriel par rapport aux années 1970, Villeurbanne a vu son niveau de vie s’affaiblir par rapport aux arrondissements de Lyon. Les seniors sont parmi les personnes les plus défavorisées et isolées. Sur les 7,3 % (statistiques Insee de 2016) de personnes âgées de 75 ans et plus, nombreuses vivent seules. Le maintien à domicile est cependant toujours encouragé par la Municipalité et les nombreuses associations qui mettent en place des plans d’aide à destination des seniors. Néanmoins, les familles villeurbannaises ne sont pas à l’abri d’un décès. Il leur incombe alors de bien choisir l’agence de pompes funèbres qu’elles vont mandater pour organiser les obsèques en recourant à une demande de devis comparatif en ligne.


Les autres pompes funèbres à proximité de Villeurbanne