Choisir entre un cercueil en pin et un cercueil en chêne

Choisir la matière de son cercueil n’est pas toujours une tâche aisée. La bière d’un être humain constitue sa dernière demeure, il est donc normal d’y être attentif. On peut toutefois rapidement être confus par tous les différents types de bois possibles. Cette décision est en réalité plus simple qu’elle ne le paraît : l’important, c’est de savoir choisir entre le bois dur (cercueil en chêne), et le bois tendre (cercueil en pin).

Le bois dur et le cercueil en chêne

cercueil chêneLe bois dur est généralement plus résistant que sa contrepartie tendre. Le choisir, c’est assurer à un défunt une solide protection contre le temps ou les intempéries. En outre, il est moins difficile à travailler, et il est par conséquent moins risqué de le personnaliser. Le chêne est le type de bois dur le plus représenté en France, puisqu’il vient de l’arbre qui y pousse en plus grande quantité. Il est cependant également possible de se tourner vers le hêtre, le plus souvent après l’avoir plaqué, ou vers l’orme et le frêne, si l’on souhaite un cercueil plus luxueux.

Le bois tendre et le cercueil en pin

En revanche, le bois tendre coûte un peu moins cher et brûle bien mieux, en raison de sa faible densité. En cas de crémation, il constitue par conséquent l’option la plus évidente. Si le pin et le sapin sont les cercueils de bois tendres les plus récurrents, ils peuvent être remplacés par le mélèze, plus adapté à l’inhumation en caveau grâce à sa résistance à l’humidité.

Les bois exotiques

Si les bois français constituent la majorité des cercueils de l’hexagone, certaines familles leur préfèrent des alternatives exotiques. L’ayous, par exemple, est souvent utilisé pour la crémation, tandis que des bois tels que le kosipo, le faro et l’acajou sont destinés à la création de cercueils chics et coûteux.

Les alternatives

Au XXIe siècle, le bois n’a plus le monopole de la conception de cercueils. Au même titre que l’aggloméré, le carton est devenu un choix envisageable, bien qu’il ne soit ni moins cher, ni moins polluant. Enfin, depuis quelques années, une entreprise danoise se spécialise dans la création de cercueils en papiers mâchés, à la fois résistants et biodégradables. Espérons les voir bientôt se démocratiser dans notre pays.